Cette fois ça y est, le parc est ouvert au grand public et fait le bonheur de ses concepteurs. Ces derniers réussissent même à créer des dinosaures hybrides.. évidemment l’un d’entre-eux parvient à s’échapper.
Je me souviens avoir été assez mitigé en sortant de la salle en 2015. Trop de synthèse, trop de facilités, trop de pleins de choses.
Et puis finalement.. ce qui semblait cliché à l’époque est aujourd’hui ce qu’on trouve sûrement le plus « cool ». Il y avait mine de rien ce côté spectaculaire, nouveau, et n’est-ce pas ce qu’on demandait après tant d’années d’absence ? Sans parler des quelques clins d’œil au premier de 93 et les scènes cultes que nous ne comptons plus, scènes qui sont d’ailleurs quasi absentes des opus suivants.
C’est vrai qu’il manque le sérieux, la profondeur de « Jurassic Park » et « Le monde perdu » mais à part quelques incohérences dont une grosse (pourquoi n’utilisent t’ils pas des fléchettes endormissantes contre l’Indominus ??!), ce Jurassic World est un bol d’air frais qui se bonifie avec les années et nous offre un final très réussi