
Wrong
2012
•
Comedy / Mystery
•
1h34
Bertrand CASPAR rated 7/10
Eh hop, encore un film-OVNI azimuté en apparence mais sérieux et profond finalement. J'ai particulièrement aimé les bureaux... humides de l'agence de voyage ! Plongez-vous y, vous ne le regretterez pas... si vous êtes sensible au non-sense apparent du cinéma de Quentin Dupieux/Mr Oizo.
Community Reviews
Public Opinion
112 reviews
6.8/10
3.1/5
Press3.2/5
Spect.Viewers find 'Wrong' to be a quintessential Quentin Dupieux film, marked by its surreal and absurd humor. While some appreciate the film's unique style and the bizarre yet intriguing narrative, others struggle to connect with its unconventional storytelling and lack of logical flow. The film's visual creativity and the absurdity of scenarios like rain in an office are highlights, but not everyone finds these elements enough to sustain engagement.
👍 Creative absurdity and visual surprises
👎 May be confusing and hard to follow
Discover if your friends have added it
More infos
Synopsis
Dolph Springer wakes up one morning to realize he has lost the love of his life, his dog, Paul. During his quest to get Paul (and his life) back, Dolph radically changes the lives of others -- risking his sanity all the while.
Reviews and Comments
28 reviewsÉtonnant Mais pas si fou
Eh hop, encore un film-OVNI azimuté en apparence mais sérieux et profond finalement. J'ai particulièrement aimé les bureaux... humides de l'agence de voyage ! Plongez-vous y, vous ne le regretterez pas... si vous êtes sensible au non-sense apparent du cinéma de Quentin Dupieux/Mr Oizo.
Comme la plupart des films du Quentin Dupieux celui ci est spécial... Très bien réalisé puis on aborde bien le comique de l'absurde qui est devenu sa signature dans tout les films. Je le recommande il est intéressant
Difficile de noter et de critiquer un film de Dupieux… et pourtant étant en ce moment dans une sorte de rattrapage de son cinéma, il me faut m’y coller. Que dire de ce film, dans la lignée des Dupieux. Un film qui questionne la normalité. Le personnage principal qui a perdu son chien semble tout ce qu’il y a de plus normal et banal, mais tout ce qui l’entoure est déjanté. Il continue non seulement à aller au travail alors qu’il est viré depuis plusieurs mois, mais en plus il travaille dans un open Space dans lequel la pluie est continue…. Son chien a été enlevé par un certains Chang pour une raison presque touchante mais flippante, l’homme est en grosse voiture noire avec chauffeur. Une nympho veut vivre avec lui, son jardinier a un sapin qui a pris la place d’un palmier (scène mémorable), des morts réapparaissent, un voisin qui ne veut pas qu’on sache qu’il fait du jogging… des tonnes de pistes d’ouvertures du récit, barrés, mais qui se referment plus ou moins vite. Tout ceci dans un décor américain, lieu emblématique de ce cinéma qu’il tord et moque. Du Dupieux qui questionne toujours sur ce qu’on peut faire au cinéma, sur la capacité de suivre du spectateur. Et cette fin, hollywoodienne, les retrouvaille de l’homme et son chien en happy end. Il poursuivait déjà son œuvre si singulière, que l’on sait poursuivie maintenant, souvent renouvelé (on pouvait craindre une stagnation à cette époque voir un enlisement).
Vu sur France.tv





