
Community Reviews
Public Opinion
223 reviews
7.7/10
2.5/5
Press1.9/5
Spect.Opinions on the series 'Notre-Dame, la Part du feu' are mixed, with some viewers captivated by the dramatic portrayal of the 2019 Notre-Dame fire and its impact on various characters. While the series is praised for its ambitious visual flair and the intense depiction of the firefighting efforts, many criticize it for its lack of narrative coherence and overuse of clichéd subplots that detract from the main event. The series struggles to balance its ensemble cast and multiple storylines, leaving some viewers disconnected and unsatisfied.
👍 Visually stunning firefighting scenes
👎 Overloaded with clichéd subplots
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Summary
It follows the story of the night of April 15, 2019 in Notre-Dame Cathedral alongside firefighters and the impact that it had on different characters across France.
Reviews and Comments
39 reviewsBien
Mini série de 6 épisodes (2022) (France) S1
Très belle série sur le combat des pompiers Avec des histoires qui se croisent
Série dramatique • d’Hervé Hadmar • France • 6 × 55mn • Hervé Hadmar aime le romanesque. Les scénarios de ses séries (Les Oubliées, Pigalle la nuit, Les Témoins…) sont généreux en rebondissements et en élans sentimentaux, leur mise en scène, ample et stylisée. Il semblait donc un bon candidat pour s’attaquer à un des événements les plus tragiquement spectaculaires de ces dernières années, l’incendie de Notre-Dame. Librement inspirée d’un livre coécrit par le journaliste Romain Gubert et la brigade de sapeurs-pompiers de Paris, La Nuit de Notre-Dame. Par ceux qui l’ont sauvée (éd. Grasset), Notre-Dame, la part du feu est désormais disponible sur Netflix. On y suit une demi-douzaine de personnages principaux, et au moins autant de personnages secondaires, pendant la nuit du 15 au 16 avril 2019 : le chef des pompiers de Paris (Roschdy Zem), le patron d’un bar (Simon Abkarian), une journaliste de BFM (Alice Isaaz), une jeune toxicomane (Marie Zabukovec), deux pompières très impliquées (Caroline Proust et Megan Northam)… Hervé Hadmar et son coscénariste Olivier Bocquet emportent ces anonymes dans le tourbillon des événements, mêlant leurs parcours intimes aux faits historiques, et y ajoutent un sous-texte plus sociétal sur un monde qui part en fumée, divisé, meurtri, en perte de repères. Notre-Dame, la part du feu est une série catastrophe, avec de longues séquences au milieu des flammes, des personnages en danger de mort, des courses à travers Paris, etc. Visuellement hyper dynamique, tendue par un sentiment d’urgence, elle ne manque pas d’énergie. C’est même tout l’inverse. Elle manque d’air, comme les soldats du feu pris dans l’incendie. Personnages caricaturaux ou superficiels Hervé Hadmar imagine assez de sous-intrigues et d’enjeux pour tenir trois saisons alors qu’il ne dispose que de six épisodes d’à peine une heure. Pour créer des connexions entre les protagonistes, il multiplie flash-back, rencontres plus ou moins fortuites, retrouvailles, visions… La plupart des rôles secondaires sont réduits à des caricatures (des journalistes prêts à tout, un footballeur idiot, des truands de cinéma…) ou à des figures romanesques trop superficielles (comme cet ouvrier réfugié obnubilé par une voisine). Dans un contexte déjà très dramatique se greffent des romances, des deuils, des tensions familiales, des confessions, des histoires de foi, de déontologie, de politique, du thriller, de la comédie… Résultat, aucun personnage n’a assez d’espace pour exister pleinement. On en vient même à se demander à quoi sert le patron de bar (joué par Simon Abkarian), lancé à la recherche de sa fille dans une enquête avec mafia et combats de boxe en sous-sol… L’ambition d’Hervé Hadmar est peut-être de s’inscrire dans la tradition des récits choraux façon Collision, de Paul Haggis (2004), mais la distribution de qualité de sa série peine à incarner une partition tour à tour trop informative et artificielle. Certains fils narratifs, étirés plus patiemment, auraient sans doute constitué des histoires attachantes, mais il charge trop son grand spectacle populaire. On en ressort diverti, mais sans avoir tremblé pour ses personnages ni disposé d’assez de recul pour considérer la réflexion sociétale que cache la série. TÉLÉRAMA • Par Pierrick Allain, Pierre Langlais • Publié le 28 octobre 2022.